Encore des non-spécialistes qui disent avant de vérifier !
FAUX !
Hier, un journaliste de France 2 disait que c'étaient la première fois qu'un club de niveau 7 atteignait les 16ème de finale de la Coupe de France. C'est archi-faux.
Il y a 6 ans, en janvier 2003, Lambres-lez-Douai, club du Nord - Pas de Calais de PH (Niveau 7), affrontait Angoulême (National) en 16ème de finale !
Ce genre d'erreur, c'est de l'incompétence.
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Pour vous rafraîchir la mémoire, voici un article paru le 25 janvier 2003 (il y a 6 ans aujourd'hui !), dans humanité.fr :
Football. Lambres-lez-Douai, équipe de Promotion d’honneur, rencontre Angoulême, samedi, en 16es de finale de la Coupe de France. Les Ch’tis bonheurs de Lambres
Sous les feux de la rampe, les Nordistes ont vécu un mois dans la peau du Petit Poucet de la Coupe de France. Portraits de quelques-uns de ces héros du sport amateur, qui font la gloire de cette vénérable compétition.
Lambres-lez-Douai (Nord), envoyé spécial.
" Bon, les gars, voilà le programme. Vendredi soir, après l’entraînement, conférence de presse pour ceux qui pourront rester. Samedi, les écoles viendront poser des questions à ceux qui seront là. Dimanche, match. Attendez-vous à jouer devant pas mal de caméras. On essayera de se faire une séance incognito d’ici là. Allez, tous sur le terrain. "
PSG ? OM ? Lyon ? Real de Madrid ? Non. Lambres-lez-Douai. Depuis le quatre janvier dernier et son 32e de finales gagné face à Maubeuge, ce club de Promotion d’honneur (7e division) est entré dans un cyclone médiatique de grande ampleur. Télé Foot, Laurent Ruquier, France 3, M6, RTL, Radio France, sans compter la presse écrite et même les sites d’information sur Internet, tous veulent narrer les exploits des Verts de cette banlieue résidentielle de 5 000 habitants de Douai. Même un journaliste de RTL a été embauché bénévolement pour cadrer les joueurs avant les interviews. " Soyez toujours positifs. Ne vous laissez pas griser ", leur préconise-t-il. Bien sûr, l’effet " Cendrillon ", nom donné à l’équipe engagée en Coupe de France appartenant au plus bas niveau des championnats nationaux, joue à plein. Mais Lambres-lez-Douai attire pour d’autres raisons plus profondes. Comme si cette petite formation collait au portrait idéalisé du club de terroir, Petit Poucet capable de renverser des montagnes de professionnalisme.
Tous les ingrédients y sont. La renaissance presque miraculeuse de l’équipe, due à la volonté d’une famille d’entrepreneurs. Les Wiart, pendant nordiste à échelle réduite des Nicollin de Montpellier, spécialisés comme eux dans la collecte de déchets, et amoureux fous du ballon rond. Ils ont repris l’Entente sportive de Lambres (ESL) avec l’envie de la voir monter en grade. Pari tenu : l’équipe 1 est passée de quatrième division de district à la Promotion d’honneur. Et la manne attendue après ce parcours en Coupe met à l’abri le club de tous besoins. " On en a pour quatre ans rien qu’avec ça. " L’autre ingrédient est directeur d’école et éducateur viscéral, recruté il y a neuf ans pour forger un vrai groupe. Pierre Portenard a réussi bien plus que ça. Son équipe, un melting-pot social, est pétrie des valeurs de solidarité et d’effort qui lui sont chères. Ajoutez à cette cuisine cent pour cent amateur une bonne dose d’ambiance familiale, et cette petite équipe, habituée à jouer devant vingt habitués, va déplacer toute une région pour tenter l’incroyable : battre Angoulême, équipe de Nationale, et se qualifier pour les huitièmes de finale.
Note "Le ! Blog du foot". Aujourd'hui, le club est descendu de plusieurs divisions et s'enfonce de plus en plus : faute à une gestion douteuse de tout ce pognon amassé... Ah, la nature humaine...